LA PRESS

Vous avez envie d'avoir de nos nouvelles? Suivez l'actualité 2CV N'oubliez pas de nous transmettre vos articles de press en pdf
C’était il y a 35 ans… déjà ! Quelques joyeux drilles ont eu l’idée saugrenue d’organiser sur le Circuit de Spa-Francorchamps une épreuve de 24 heures réservée aux 2CV Citroën ! Il suffisait alors d’équiper une ‘deuche’, le plus souvent récupérée à la casse, d’un arceau de sécurité, de harnais, coupe-circuit, siège baquet, et de bricoler quelques améliorations ‘course’ pour pouvoir engager l’engin dans cette épreuve atypique. C’était fun, bon marché, mais sportif puisque le pilotage de ce drôle d’engin nécessitait quand même un bon coup de volant. Aaah, la plongée dans le Double Gauche, quand la suspension ‘balançoire’ faisait constamment passer l’auto du sous-virage au survirage, obligeant son pilote à de vigoureux coups de volant pour la maintenir sur la trajectoire, tandis que la vibration de la roue avant-droite se transmettait violement dans la direction ! Ce n’était pas très efficace, mais il fallait un sacré gros cœur pour aller vite ! Et puis… Et puis… L’esprit de compétition, l’ingéniosité et l’obstination des concurrents, tout cela a peu à peu transformé la petite Citroën en un vrai bolide de course. Ce n’était pourtant pas gagné d’avance. La petite cylindrée, la suspension bateau unique en son genre, l’aérodynamisme inexistant étaient autant de défis à relever. Autant de problèmes qui ont peu à peu trouvé des solutions. Aujourd’hui, le pilotage des 2CV de course offre des sensations ‘racing’ tout à fait intéressantes, au point que des pilotes confirmés, habitués à des bolides surpuissants, n’hésitent plus à s’inscrire à ce double tour d’horloge pas comme les autres. Il faut dire que les différents teams n’ont pas lésiné sur les moyens pour obtenir les performances souhaitées : le petit bicylindre d’origine a été remplacé par un bicylindre d’architecture similaire, mais de cylindrée plus grande, d’origine BMW. Les boîtes, devenues fragiles suite à l’augmentation de puissance, ont été modifiées ou changées. Aujourd’hui, ce sont des séquentielles à 5 vitesses ou des boîtes à crabots parfaitement étagées pour un usage compétition. Les carrosseries se sont vues adjoindre des éléments aérodynamiques en matériaux composites, chaque équipe y allant de sa petite idée, de sorte que la plupart des autos sont différentes. Ce qui fait d’ailleurs la particularité et le charme de la 2CV Racing Cup. Quant à la suspension, elle est durcie au point que les autos virent parfaitement à plat ! Au volant, on oublie complètement qu’on pilote une ‘deux poils’ tant les sensations font plutôt penser à un gros kart. Même si le moteur ne développe que 80 chevaux, il entraîne sans difficulté les 600 kilos de l’auto, et les montées en régime sont similaires à celles d’une petite sportive. Les chronos sont d’ailleurs semblables à ceux d’une… Lotus Elise de première génération, ce qui a parfois le don d’en agacer certains ! Depuis l’avènement de la C1 Racing Cup, ce sont quelque… 140 petits bolides qui partagent la piste de Francorchamps. De quoi compliquer la tâche du pilote de 2CV, qui doit se fendre d’un slalom permanent ! Vous l’avez compris, ces 24H2CV sont devenues une véritable épreuve sportive aussi difficile et exigeante que d’autres courses d’endurance a priori plus prestigieuses. Il s’agit toujours de la meilleure façon de s’essayer à la compétition automobile ou de s’offrir une récréation dans une ambiance inimitable qui respire la passion. Les vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 octobre, 2CV et C1 seront nouvelle fois les reines du bal sur ‘le plus beau circuit du monde’. Un rendez-vous d’autant plus incontournable qu’il s’agit aussi du dernier de la saison, avant que le légendaire tracé n’enfile ses habits d’hiver, prêt à résister aux frimas et froidures de l’Ardenne belge. Ultime occasion de prendre part à une compétition unique en son genre, et, qui sait, succéder à Vigneron, Gasperin et Boulange, lauréats du millésime 2018. Chers Deuchistes, la scène est à vous… (Vincent Franssen / Photo Letihon.be)

Après les rendez-vous de Zolder à la fin mars et de Nevers Magny-Cours en avril, les concurrents de la 2CV Racing Cup ont largement eu le temps de recharger leurs batteries et de préparer avec minutie une seconde partie de saison en trois temps. Avant les incontournables 24 Heures 2CV de Spa-Francorchamps (26-27/10) et La Finale @ Mettet (09-10/11), c’est une excursion en direction du littoral hollandais qui est proposée. Et avec 25 ‘deuches’ présentes sur la liste des engagés – en plus d’une trentaine de C1 Racing Cup qui seront en piste au même moment -, cela sent la grosse répétition générale en vue du double tour d’horloge des Ardennes.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’indécision sera totale au moment de l’envol d’une course de 300 minutes ce prochain samedi sur le coup de 13 heures. Au terme des deux premiers rendez-vous de la saison, Benoît Car (BNLL 1) pointe en tête du classement provisoire avec 180 points, mais dans son dos, cela klaxonne allègrement ! Sous la houlette de FKR-M 2, Mehdi-Rik Bouchereau, Laurent Bressan et Fabian Maes emmènent en effet un solide peloton de chasse également riche de Serge Istas et Tony Furlotti (La Charbonnade de la Botte), le trio britannique composé de Matty Cobb, Peter Dalkin et David O’Keeffe (qui seront néanmoins absents aux Pays-Bas), Rudy Coppieters, Mathieu Devos et Philippe Courtois (BNLL 3), Samuel Chenier et Stéphane Sultana (Méhari 2CV Passion Trapanelle), mais aussi Bernard et Claude Crespin en plus de Christian Fosseur (BNLL 2). Autant de bolides qui mettront tout en œuvre pour profiter autant que possible de l’air pur de la Mer du Nord…

Un groupe de favoris que l’on peut allègrement compléter avec JMCE Racing 1 (Licops-Lacroix), Mickey Racing (Berben-Marquet-Speleers), BNLL Team Miko (Mikulinski-Van Marsenille), Phoenix Racing Team (Santkin-Piette-Hemroulle), The Golden Horse (Blaise-Blaise-Louys-Nopère), Seventeen MCC Hafa (Bonnan-Hooreman), Team 34 (Jamar-Renaud), Nous@ussinet (Naisse-Bouillon-Dubois), AG Racing Box (Houben-Abrahams), Oregon Team (Ragonesi-Orel), MRG Racing (Marchandisse-Grégoire-Roland), Meccano Car (Meunier-Beaudry-Beaud), sans oublier bien sûr FKR-M 1 (Van Gysegem-Abrahams). Excusez du peu ! Quant à Raphaël van der Straten, il reviendra à ses premières amours en accompagnant Olivier Debroux et Patrick Asnong sur la #2 KMD 2. Faites vos jeux… tout va bien !

Dans les autres catégories, le quatuor Brethenoux-Brethenoux-De Well-Rousse (2CV de Feu) défendra son large leadership en ‘Améliorée’ face à la #31 de Willaert-Staelen-De Bel (2PK Racing), duel qui sera certainement arbitré par la #68 Team FG 2CV Passion de Lercher-Mazurier. Bras de fer musclé annoncé entre la #602 BKR de Asselborn-Surel-Cadot et la #123 Dutch Dyane Racing Team de Van Koppen-Van Der Goes-Van Der Voort-Van Der Voort en ‘Classique’.

Profitant une fois encore d’un meeting ‘tout en un jour’, les équipages de la 2CV Racing Cup seront en piste samedi dès 9 heures du matin pour une qualification de 90 minutes, tandis que la troisième course de la saison battra son plein entre 13h00 et 18h00. Après quoi, le décompte en vue du rendez-vous phare de la saison débutera de manière très officielle…

 

Challenge Club 2CV Racing Teams / Calendrier 2019

14-15/09 : Trophée de Zandvoort

26-27/10 : 24H2CV Francorchamps

09-10/11 : La Finale @ Mettet  

 (Vincent Franssen / Photos Letihon.be)

 

 

Trois semaines après le coup d’envoi de Zolder, la 2CV Racing Cup 2019 s’offre sa première escapade internationale de l’année, en gagnant… le centre de la France ! C’est en effet sur le Circuit de Magny-Cours, qui a accueilli pas moins de 18 fois le Grand Prix F1 en bleu-blanc-rouge, que les concurrents les plus fidèles vont se retrouver le dimanche de Pâques. Avec des prévisions météorologiques optimistes, c’est à une chasse aux œufs de 8 heures dans des conditions idéales à laquelle les ‘deuches’ vont s’adonner !

 

Dès le deuxième rendez-vous de la saison, il est déjà question de revanche pour certains. Si la #33 FKR-M2 de Mehdi-Rik Bouchereau, Laurent Bressan et Fabian Maes avait décroché une très belle victoire dans la pinède du Limbourg, dans le clan BNLL, on n’a plus nécessairement l’intention de se contenter des accessits. Il convient donc d’intégrer la #43 BNLL-3 de Philippe Courtois, Rudy Coppieters et Mathieu Devos et la #65 BNLL-2 de Claude et Bernard Crespin, secondés par Yves De Kelper, parmi les favoris. Et dans la Nièvre, la célèbre #42 BNLL-1 sera de la partie, aux mains de Stéphane Lacoste et Benoît Car. Chaud devant !

 

Les principaux malchanceux de Zolder auront aussi leur mot à dire, avec la #129 FKR-M1 de Robert Van Gysegem et Christopher Abrahams, ou encore la #14 The Golden Horse de Jean-Pierre et André Blaise, avec Jean-Marc Louys. Dans l’optique du championnat, la #5 La Botte, avec Tony Furlotti et Giuseppe Carere, voudra poursuivre sur sa lancée en engrangeant de nouveaux gros points, ce qui sera aussi le cas de la #3 Mickey Racing de Michaël Berben et Philippe Marquet.

 

Une catégorie ‘Hybride’ qui sera encore riche de la #17 Seventeen MCC Hafa de Christian Tiggeler, Eric Bonnan et du Britannique Alex Graham, la #18 2CV Passion Trapanelle de Samuel Chenier, Stéphane Sultana, Lory Hauris et Marc Jamar, la #51 Tracanet des Français Jean-Jacques Lachaume, Lionel Salort et Louis Mandret, la #53 Wingrove Racing des Britanniques Matty Cobb, Peter Dalkin et David O’Keeffe, la #61 Meccano Car des Français Matthieu Meunier et Jean-Michel Beaudry, ou encore la #96 DS Racing de Sylvain Dumoulin et Clément Nopère.

 

Contrariés par des ennuis techniques à Zolder, l’équipe de la #90 2CV de Feu aura cette fois quartier libre en ‘Améliorée’, avec Jean-Eric et Ségolène Brethenoux, Marc De Well, Bernard Rousse et Guillaume Guignard. Même raisonnement pour la #602 BKS en ‘Classique’, François et Floriane Asselborn, Romuald Cadot et Pierre-Yves Surel fonçant vers une deuxième victoire de rang. Signalons encore la présence au départ, en catégorie ‘Guest’ cette fois, de la #52 Crisis Racing de Nick Roads et Louis Tyson.

 

En ce dimanche de Pâques, les 2CV monteront une première fois en piste entre 9h00 et 9h45 pour la séance qualificative, tandis que la course battra son plein entre 15h00 et 23h00. De quoi permettre à tout ce petit monde de profiter du lundi férié pour rentrer à la maison en toute quiétude… (Vincent Franssen / Photos Letihon.be) 

 

 

Les ‘deuches’, toujours accompagnées des fidèles C1, ont été les reines de la piste huit heures durant en ce dimanche de Pâques sur le Circuit de Magny-Cours. La deuxième manche de la 2CV Racing Cup s’est en effet offert un cadre de prestige en gagnant une piste ayant servi pas moins de 18 fois à l’organisation du Grand Prix de France de Formule 1. On a forcément été moins vite au volant des 2CV et des Dyane, mais dans les habitacles, les pilotes avaient clairement la banane !

 

Et cette fois, les vainqueurs de la joute initiale, la #33 FKR-M2 de Bouchereau-Bressan-Maes, n’a pas connu la même réussite. Après avoir perdu du temps à l’entame de la cinquième heure de course pour ne pas voir respecté le feu rouge en sortie de pitlane, le bolide s’immobilisait longuement au stand un peu plus tard, victime de soucis d’embrayage. Résultat : une 8ème place finale ne reflétant bien sûr nullement le potentiel de cette #33, qui évoluait dans le top 3 en début d’épreuve.

 

D’embrayage récalcitrant, il en a aussi été question pour la #129 FKR-M1 de Van Gysegem-Abrahams peu avant le cap de la mi-course. Avec là aussi une sévère perte de temps. Quant à la #1 JMCE Racing 1 de Licops-Lacroix, elle pointait dans le top 5 absolu à une heure trente de l’arrivée avant d’être ramenée à la ficelle suite à un bris mécanique. Désillusion également pour la #3 Mickey Racing de Berben-Marquet et pour la #14 The Golden Horse de Blaise-Blaise-Louys, renvoyées en seconde partie de classement. 

 

La voie était dès lors libre pour les trois voitures du clan BNLL… qui n’allait pourtant pas être épargné non plus ! Après 140 minutes de course, la #43 BNLL 3 de Courtois-Coppieters-Devos, alors 4ème du général, était victime d’un bris de colonne de direction juste avant l’entrée de la pitlane. Elle était poussée jusqu’à son box pour les réparations d’usage. Quant à la #65 BNLL 2 de Crespin-Crespin-De Kelper, elle perdait une roue, étant elle aussi ramenée au stand pour permettre à l’équipe de fixer tout cela.

 

Absente lors du coup d’envoi de Zolder, la #42 BNLL 1 de Stéphane Lacoste et Benoît Car était par contre épargnée par les soucis, ce qui lui permettait de croiser en tête du classement, pour finalement s’imposer avec deux rondes de bon sur la #53 Wingrove Racing du quatuor britannique Cobb-Dalkin-O’Keeffe-Waghorn, qu’on n’attendait pas à pareille fête dans la Nièvre. Comme dans le Limbourg, la #5 de Furlotti-Carere brillait par sa fiabilité et son efficacité, ce qui lui permettait d’accrocher la médaille de bronze en devançant de trois rondes la #18 2CV Passion Trapanelle de Chenier-Sultana-Hauris-Jamar.

 

Les places d’honneur chez les Hybrides tombaient dans l’escarcelle de la #51 Tracanet (Lachaume-Salort-Mandret), qui complétait le top 5, la #65 BNLL 2, la #33 FKR-M2, la #17 Seventeen MCC Hafa de Tiggeler-Bonnan-Graham, la #129 FKR-M1 et la #1 JMCE Racing 1.

 

A signaler la très belle 5ème place finale, toutes catégories confondues, de la #52 Crisis Racing des Britanniques Roads et Tyson, qui était engagée en ‘Guest’.

 

Sans surprise, la #90 2CV de Feu, confiée à Brethenoux-Brethenoux-De Well-Rousse-Guignard s’est imposée en ‘Améliorées’, imitée chez les ‘Classiques’ par la #602 BKR de Asselborn-Asselborn-Cadot-Surel. 

 

Au terme de cette première excursion hexagonale, les concurrents de la 2CV Racing Cup vont pouvoir souffler quelque peu et recharger leurs batteries avant de… reprendre la direction de la France, pour le rendez-vous aussi attendu que bucolique du Trophée d’Alsace, programmé sur l’Anneau du Rhin les 22 et 23 juin. (Vincent Franssen / Photos Letihon.be)

 

 

C’est sur le Circuit de Zolder, dans le cadre des 1000 Km, que la 2CV Racing Cup 2019 a pris son envol ce dimanche 31 mars. En près de huit heures de course, bien des choses pouvaient arriver, d’autant que le tracé limbourgeois a pour réputation de ne pas être tendre envers les mécaniques et les organismes. De fait, la première épreuve de la saison a été fertile en rebondissements, pour finalement consacrer un équipage inédit !

 

Faisant fi de l’une ou l’autre bourrasque sur le Limbourg, la #129 FKR-M1 de Christopher Abrahams et Robert Van Gysegem dominait la première partie de la course sans la moindre notion de partage, avant une incompréhension avec un autre concurrent, un choc contre le mur de protection et une direction endommagée nécessitant d’importantes réparations. De quoi renvoyer le bolide en 8ème position…

 

Omniprésentes aux avant-postes dès le début de course, la #1 JMCE Racing 1 d’Etienne Licops et Patrice Lacroix allait multiplier les maladies de jeunesse – le nouveau bolide a en effet été achevé le vendredi précédant la course – pour finalement la voir sombrer dans le classement. Même désillusion pour la #14 The Golden Horse des polemen Jean-Pierre et André Blaise, associés à Jean-Marc Louys. Cardan, fond plat, les ennuis n’ont pas épargné l’équipage, qui n’était pas classé.

 

La course, logiquement dominée par les meilleures Hybrides à mécanique BMW, prenait progressivement l’allure d’une passe d’armes entre la #33 FKR-M2 de Fabian Maes, Medhi-Rik Bouchereau et Laurent Bressan, et les deux Dyane du clan BNLL, avec la #43 BNLL-3 de Philippe Courtois, Laurent Jossieaux et Rudy Coppieters, et la #65 BNLL-2 de Bernard Crespin, Claude Crespin, Olivier Steels et Benoît Car. L’avantage du nombre n’allait néanmoins pas se traduire par une victoire pour BNLL, la #33 gérant à merveille la stratégie et les quatre arrêts obligatoires pour finalement s’imposer avec 1’54’’ de bon sur la #43 et un tour sur la #65, contrainte de purger un Stop & Go de 30 secondes.

 

La victoire de FKR-M2 est d’autant plus sympathique que deux des trois pilotes étaient inconnus en 2CV Racing Cup, Medhi-Rik Bouchereau disputant sa première course à ce niveau de compétition, tandis que Laurent Bressan en était à la première épreuve… de sa carrière naissante ! Chapeau bas !

 

Ayant évolué la majeure partie de la course en solo en 4ème position, la #5 La Botte de Tony Furlotti et Giuseppe Carrere échouait au pied du podium, devançant de 6 tours la #3 Mickey Racing de Michaël Berben, Philippe Marquet et Dominique Speleers, victime de soucis de rotule de direction en début de course. Places d’honneur également pour d’autres malchanceux, avec la #18 2CV Passion Trapanelle de Samuel Chenier, Christophe Sultana, Lory Hauris et Jonathan Vynckier, victime d’un câble d’accélérateur, mais aussi la #8 Phoenix Racing Team de Michel Santkin, Sébastien Piette, Pierre-Manuel Hemroulle et Sébastien Cuvelier, qui a souffert au niveau d’un support d’amortisseur.

 

Dans la catégorie des Améliorées, la #90 2CV de Feu menée par Jean-Eric et Ségolène Brethenoux, Marc De Well et Bernard Rousse n’a pas été épargnée par les ennuis, notamment côté moteur, ce qui permettait à la #31 2PK Racing Team de Bart Willaert, Lorenzo Staelen et Matthias De Bel de s’imposer sans grande difficulté.

 

Chez les Classiques, soit les voitures les plus proches de la série, la #98 Rétro Racing Team de Geert Van de Velde, Jurgen Van Den Brande et Lars Arys, mais aussi la #435 2 Pattes Foll de Leny et Justin Cannesant, secondés par Marie Bourgeois, ont été ralenties, parfois de manière brutale, ce qui a permis à la #602 BKS des Français François Asselborn et Romuald Cadot de faire la course en tête pour l’emporter avec deux tours de bon sur la #123 Dutch Dyane Racing Team des Hollandais Frank Van Koppen, Martijn Van der Goes, Rob et Erik Van Der Voort !

 

Signalons enfin le bon comportement de la seule ‘Xpérimentale’ du plateau, la #80 VGS Collé Racing Team de Kris Van Hees, Toon Vansprengel et Geert Vanden Driessche, qui a su éviter les ennuis.

 

Après cette belle et longue entrée en matière, le noyau dur de la 2CV Racing Cup se retrouvera sur le Circuit de Nevers Magny-Cours les 19, 20 et 21 avril pour un deuxième rendez-vous dans l’antre de ce qui fut naguère le Grand Prix de France de Formule 1. Chaud devant… (Vincent Franssen / Photos Letihon.be)